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Les deux articles suivants traitent de l'importance qu'a la nourriture issue de l'agriculture biologique sur notre santé et l'environnement.
Les cantines scolaires commencent à instaurer ce type d'aliment dans les cuisines pour fournir à leurs élèves et enseignants une certaine meilleure alimentation que celle avec des produits chimiques en quantité illimitée et à longue conservation.
"Nos enfants nous accuseront" est un film récent au sujet de l'implantation grandissante de l'agriculture biologique en France et ailleurs et aussi des problèmes d'environnement (pollution, disparition des abeilles...) et sanitaires (cancers...) qui semblent apparaître de plus en plus chez les jeunes enfants. C'est une polémique sur le développement durable qui peut être très inquiétante pour l'avenir.





Manger bio à la cantine

- Manger bio, une évidence pas si simple à mettre en place pour les collectivités -

Manger bio, une évidence pas si simple à mettre en place pour les collectivités

© France 3

Les collectivités s'interressent à l'alimentation biologique, des circuits de production et de distribution s'organisent

Manger bio à la cantine. Autrement dit, bien se nourrir finalement. Comme une évidence, et pourtant. Jusqu'à présent les coûts de production passaient bien avant la qualité des produits. Y compris nutritionnelle. On trouve encore trop souvent des menus totalement déséquilibrés, et que dire de la qualité des produits utilisés.

Pour inverser la tendance, des communes ont mis le "bio" au menu des cantines scolaires. Comme à Rezé en Loire-Atlantique, un peu au début, puis totalement désormais. Le temps d'équilibrer les budgets et surtout d'organiser des filières de production sans pesticides dans les aliments.

Ainsi, légumes, viandes, céréales, fruits et laitages sont tous issus de filières garanties sans ajouts de produits toxiques.

 

Pour en savoir plus :

 

le site interbio des Pays de la Loire, où l'ontrouve par exemple la liste des points de ventes et des marchés de produits frais issus d'une agriculture biologique de proximité.

 

le site Ecocert, c'est l'organisme certificateur, on y trouve l'ensemble de la réglementation qui régit la production biologique, pour les produits alimentaires, mais aussi pour les cosmétiques, le textile ou les détergents.

 




 

Un film plaidoyer en faveur du bio

"Nos enfants nous accuseront", sorti le 5 novembre, tire la sonnette d'alarme contre l'agriculture productiviste

Ce documentaire de Jean-Paul Jaud entend dénoncer l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants.

Pour ce faire, il a planté ses caméras à Barjac, dans le Gard, où la municipalité a mis la cantine scolaire au régime bio depuis deux ans.

Par cette initiative courageuse concrétisée à la rentrée 2006, le maire Edouard Chaulet avait un double objectif: développer les papilles des enfants en "éliminant les pesticides de l'assiette" scolaire.

Mais faire passer la cantine scolaire au bio, pour un surcoût assez modique (20 centimes d'euros par repas, selon Edouard Chaulet) est surtout une volonté politique du maire, opposé à cette agriculture productiviste "qui échoue à nourrir la planète" et "qui va droit dans le mur". En montrant l'exemple, Edouard Chaulet espère pousser d'autres élus à faire passer les cantines scolaires au bio, alors que seules une quinzaine de municipalités font quotidiennement du bio en restauration collective actuellement.

Selon l'association gardoise "Un plus bio" qui entend aider les élus en ce sens, beaucoup de villes auraient envie de lancer un tel projet "mais des freins culturels - la représentation qu'on se fait du bio -, économiques - assumer le coût des repas, la rénovation des cuisines...-, politiques -mettre l'argent dans la cantine plutôt qu'ailleurs - ralentissent le processus du passage à l'acte."

"Nos enfants nous accuseront" de Jean-Paul JaudDocumentaire choc contre "l'agriculture chimisée et industrielle", ce film entend alerter l'opinion sur les dérives criminelles du système économique qui continue de déverser chaque année 76.000 tonnes de pesticides sur les cultures hexagonales au mépris des conséquences dramatiques sur la santé humaine.

Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, paysans, soignants, chercheurs et élus, livrent leurs sentiments, leurs angoisses, leurs analyses et leur colère.

Selon le directeur général de WWF France, Serge Orru, qui soutient "Nos enfants nous accuseront", ce documentaire "est un très beau cri d'alerte mais aussi d'amour. Au-delà de la nécessaire prise de conscience à laquelle nous appelle Jean-Paul, il y a aussi cet hymne à la vie, à la redécouverte de la saveur et de la qualité grâce à l'agriculture biologique, une agriculture respectueuse des hommes et de la richesse des terroirs". Aujourd'hui Barjac, demain la France ?

Tags associés : issues, site, chaine, france, alimentation, importance

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Lundi 16 Mars 2009Poster un commentaire

Voici deux articles au sujet de repas à base d'aliments biologiques instaurés dans des lycées français agricoles ou non. Ils témoignent de la réussite de ces projets qui peuvent être chers et pas toujours à notre portée mais qui est possible grâce aux aides et à la volonté de tous.




REPAS BIO AU lYCEE

mardi 17 avr 2007

DES REPAS DE QUALITE! DES REPAS BIO, dans un restaurant scolaire c'est possible !

Avec le Vice-Président Michel Vampouille,Img_2595  nous sommes allés partager le repas des élèves du lycée de Romainville. Cet établissement fait partie de 7 sites pilotes en Ile de France . Le chef de cuisine est un passionné des produits bios et il bénéficie du soutien du gestionnaire de l'établissement et du Proviseur.

Le résultat est spectaculaire. Dans cet établissement en ZEP ce sont aujourd'hui les 280 élèves qui réclament des menus bio. Et bien ils sont servis!  Plusieurs fois par semaine les menus comportent des produits bio, du pain, des laitages, de la viande, des fruits et des légumes.Img_2600

Cette réussite s'explique par la motivation des acteurs, par la qualité des produits appréciés par les élèves, par la multiplication des opérations de sensibilisation et d'éducation des élèves de l'établissement.

Pour réussir cette initiative il a fallu former les acteurs en leur faisant partager quelques principes simples: tenir compte de la saisonnalité des produits, s'en tenir aux quantités recommandées par les nutritionnistes, introduire d'abord des produits à faible surcoût comme le pain et les laitages, privilégier les produits bruts, transformés sur place, adapter la préparation à la spécificité des produits bios...Img_2605

Pour aider les acteurs de l'établissement,La FNAB (Fédération Nationale d'Agriculture Biologique)et aussi le Le GAB Région Ile de France développent des actions d'accompagnement,de communication, d'aide à la structuration, de mise en relation avec des fournisseurs bio et des personnes ressources.Img_2606

Les publics visés par ces organismes qui interviennent comme conseil, sont les gestionnaires, les cuisiniers, les élèves, leurs parents  et les collectivités locales.

N'hésitez donc pas à faire connaître cette intéressante initiative, n'hésitez pas à joindre le GAB très impliqué dans l'opération de Romainville ( grace aux liens qui figurent dans cet article), et dont les animateurs sont particulièrement chaleureux,n'hésitez pas non plus à joindre directement le gestionnaire de l'établissement tout à fait disposé à faire connaître et partager son expérience.Img_2614

J'avais oublié une information importante le joli nom du lycée: c'est LIBERTE!.

Et pour finir vraiment, l'équipe gagnante du lycée Liberté...






Un lycée pilote en repas bio

Tout nouveau, tout bio !

Depuis la rentrée 2008, le lycée agricole des Combrailles, aidé par la Région, a inscrit à son menu un repas bio hebdomadaire. Une expérience pilote qui pourrait bien se pérenniser et s'étendre à d'autres lycées.

 

Dans le cadre de son plan bio 2008-2010, destiné à faire de l'Auvergne "la 1ère région bio de France", le Conseil régional a souhaité amplifier le dispositif "repas bio dans les lycées" en testant la possibilité d'augmenter la fréquence des repas bio aux élèves. C'est ainsi que le lycée des Combrailles s'est porté volontaire pour devenir établissement pilote.

Avec un objectif d'un repas bio hebdomadaire servi sur les 2 sites du lycée, Saint Gervais d'Auvergne et Pontaumur, soit un total de 350 couverts, cette expérimentation s'appuie sur une une chaîne de compétences, au sein de l'établissement et de la filière bio.

L'approvisionnement, piloté par l'intendant du lycée, est assuré par la plateforme de distribution Auvergne Bio Distribution, mis en place en 2007 avec le soutien de la Région. Cuisiner bio suppose également de cuisiner différemment notamment parce que les modes et les temps de cuisson sont différents. Sur ces 2 volets, la Région a accompagné le lycée à travers son dispositif de formation à destination des cuisiniers et des gestionnaires d'établissement.

La Région, qui a initié le projet, soutient le lycée à travers une aide attribuée à l'ensemble des élèves, lycéens, apprentis, stagiaires adultes, soit un montant de 11000 € sur l'année scolaire 2008/2009.

A terme, l'objectif du lycée des Combrailles est de pérenniser et systématiser l'offre des repas bio.  Et cette expérimentation doit permettre à la Région d'optimiser le transfert de savoir-faire à destination d'autres lycées.

Tout nouveau, tout bio !

 


Tags associés : repas, lycees

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Lundi 16 Mars 2009Poster un commentaire

L’aliment issu de l’agriculture biologique, qui porte la mention “ Agriculture Biologique ” est censé offrir des garanties supérieures en terme de qualité. Les fruits et les légumes sont cultivés sans recours aux : engrais de synthèse, désherbants chimiques et autres produits phytosanitaires de synthèse. Leur culture respecte des méthodes de travail fondées sur le recyclage des matières organiques naturelles et sur la rotation des cultures. Elle s’effectue sur des surfaces agricoles qui ont été soumises à un plan de conversion des terres de deux ans avant ensemencement pour les cultures annuelles et de trois ans avant récolte pour les cultures pérennes. Pour les produits laitiers et la viande, les animaux sont élevés selon des méthodes traditionnelles qui respectent une croissance normale avec une alimentation à base de céréales biologiques et des traitements vétérinaires issus des médecines douces comme l’homéopathie. La prise d’antibiotique est très limitée et rigoureusement contrôlée.

Cela permet de préserver notre environnement et de vivre dans un mode plus sains.

Tags associés : interet

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Lundi 02 Février 2009Poster un commentaire

Le rapport de l’AFSSA démontre que les produits biologiques contiennent en moyenne des teneurs supérieures en :
matière sèche dans les légumes :
« Pour les légumes racines, bulbes et tubercules et les légumes feuilles, les études montrent une faible tendance à une teneur en matière sèche supérieure lorsqu’ils sont issus d’agriculture biologique. »
magnésium et fer dans certains légumes :
« Une faible tendance positive pour le fer et le magnésium … peut être évoquée pour certains légumes biologiques. »
acides gras polyinsaturés dans les viandes :
« L’activité physique accrue due au parcours, le recours à des fourrages et /ou au pâturage contribuent à réduire la vitesse de croissance, l’état d’engraissement de la carcasse et la teneur en lipides intramusculaires chez les ruminants, les porcs et les volailles. »
vitamine C dans certains légumes :
« …le mode d’agriculture biologique peut avoir un faible effet positif sur la teneur en vitamine C de la pomme de terre… »
polyphénols :
« En ce qui concerne les polyphénols, les données disponibles et validées concluent majoritairement à une teneur supérieure dans les fruits et légumes biologiques. »
Enfin la qualité protéique de certains produits bio apparaît supérieure grâce à un meilleur équilibre en acides aminés :
« La teneur en protéines des céréales issues d’agriculture biologique semble être plus faible que celle des céréales issues d’agriculture conventionnelle ; cette moindre teneur est sans doute liée à la limitation des apports azotés en production biologique. L’équilibre en acides aminés essentiels de ces protéines serait par ailleurs meilleur. »

Tags associés : qualites, nutritionnelles

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Lundi 02 Février 2009Poster un commentaire
Le bio, combien ça coûte (en plus) ?  

A peine 2 % de nos surfaces agricoles produisent bio... C'est peu, et après la folie du bio en 2000, cela se ralentit. Et moins le marché s'élargit, moins les prix du bio baissent... Aujourd'hui, ils seraient de l'ordre de 30 % supérieurs, à condition de s'adresser aux bons fournisseurs, comme en témoigne notre comparatif.

Pour un panier type (oeufs, yaourts, viande, jus d'orange...), une étude a comparé les prix de deux versions "bio" (une boutique en ligne spécialisée, Naturalia, et un cybermarché, Ooshop) à ceux d'un panier de produits de marques et d'un panier de marques distributeur, achetés chez Ooshop. Verdict.

Produits

Marchand bio (Naturalia)
Supermarché en ligne (Ooshop)
Produit bio (logo AB))
Grande marque
Marque distributeur
Huile d'olive vierge extra 75cl
7.47 euros

5.83 euros

5.68 euros
(Maille)

3.7 euros

4 yaourts nature
(4 x 125 g)
1.6 euro
1.31 euro 0.86 euro
(Danone)

0.65 euro

6 oeufs (calibre gros)
2.27 euros
2.20 euros
2.02 euros
(Loué)

1.19 euro

emmental rapé 100 g (45 % de mat. grasse) 1.82 euro 1.35 euro 1.1 euros
(Entremont)

0.9 euro

Camembert 250 g
(45 % de mat. grasse)
2.95 euros 2.03 euros
(pas de produit bio)
2.03 euros
(Rustique)
1.8 euro
2 steaks hachés frais 200 g
(5 % de mat. grasse)
3.95 euros 3 euros 2.17 euros
(Fleury Michon)
2.17 euros
(pas de marque distributeur)
Jus d'orange 1 L (100 % pur jus) 3.28 euros 2.27 euros 2.35 euros (Andros)

1.75 euro

Total
23,34 euros
17,99 euros
16,21 euros

12,16 euros

Tags associés : combien, coûte

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Lundi 12 Janvier 2009Poster un commentaire